L'argent, qu'est-ce-que c'est ?
Un métal précieux, quelques billets, des pièces de cuivre. Rien de bien important en fin de conte non ?
Bien sûr, l'argent nous permet de vivre dans un... autre monde. Un monde de mensonges et de snobisme, certes, remplit de confort purement matériel.
Une valeur, rien de plus. Si l'homme n'accordait pas d'importance à l'argent, celui-ci n'existerait pas.
Le bonheur, qu'est-ce-que c'est ?
Une quête.
L'amour ?
Une évasion, plus voir définition du bonheur.
Une quête ?
La poursuite d'une chimère, d'un rêve. Nous voulons ce que nous n'avons pas. Nous ne voulons pas ce que nous avons, c'est un principe purement humain.
Pourquoi ? Par-ce-que nous sommes jaloux. Ce désir qui nous serre les reins lorsque nous voyons deux amants s'embrasser, alors que vous venez d'acheter le livre « célibataire, fière de l'être ».
Enfermé dans notre mutisme, nous en voulons au monde entier, et prétendons chercher le bonheur, sans savoir ce que c'est vraiment. Etranger à tout sauf à nos propres sensations, sentiments, nous sommes individualistes. Mais, c'est comme dirait certain : le dur principe de la réalité.
Tiens, parlons en de celle-là ! La réalité! Qui a inventé quelque chose de plus stupide ?
Alors, nous avons créé le rêve. Nous vivons les yeux fermés et dormons les yeux ouverts.
Mais retournons à notre histoire...
Un blanc, long, pesant, étouffant. Un ange passa, puis un autre. Le regard de David alla de Tom à Gustav, de Gustav à Tom.
Celui-ci, avait l'air de réfléchir.
David tenait une couverture râpeuse dans les bras, il la jeta sur son épaule avant de répondre.
-Je suis ici pour des raisons personnelles qui ne vous regardent pas vraiment... répondit calmement David.
Gustav, l'adorable, Gustav le nounours, mais aussi Gustav la grande gueule ne put se retenir plus longtemps et demanda d'un ton hargneux « pourquoi tu as tout raconté à la presse ?! On a déjà assez de problèmes et de stress comme ça pour en plus se coltiner des émeutes de Fans/groupies/journalistes à chaque fois que nous bougeons un petit doigt ! Mais bon sang, qu'est-ce-qui t'a pris ?! »
David allait ouvrir la bouche pour se justifier lorsqu'une tornade de dreads blondes se rua sur lui. Tom lui arracha la couverture des bras et la renifla. Ses sourcils se froncèrent, puis ses yeux s'agrandirent et un éclair passa dans son regard.
Cette couverture, elle sentait l'odeur de Bill !! Cette odeur unique, mélange de musc et de jasmin, une odeur à la fois épicée et fraiche.
Tom se jeta sur David et lui assena un violent coup de poing dans la mâchoire le manager lui répondit par un crochet dans l'estomac.
Une bataille enragée commença alors entre les deux hommes, seulement dirigés par la haine et l'auto-défense.
Il fallut quelques secondes (de trop !) à Gustav pour réaliser ce qu'il se passait. Puis ses (ou son ? oO') neurone(s) enfin mis en marches, il se précipita sur Tom, décidément hors de lui, et le sépara de David.
Le guitariste essaya de se débattre gigotant dans tous les sens, mais c'était peine perdue vu la poigne de fer du batteur.
-FILS DE PUTE !! Hurla Tom de toute la force de sa voix. OU EST BILL ?!
DIS LE MOI OU JE TE JURE QUE JE TE CASTRE !!
David s'essuya d'un revers de manche le mince filet de sang qui s'écoulait d'une de ses narines. Sa bouche se déforma en une grimace.
-T'as plus de forces que t'en as l'air, murmura-il plus pour lui-même.
-REPOND MOI ! REPOND MOI !! S'époumona Tom.
Ses yeux étaient voilés par les larmes de rage et de tristesse.
Sa voix, se répercuta dans l'immense hall de l'aéroport.
-Tom, tu crois vraiment que je vais te le dire ?! Je te croyais plus intelligent allons !
-RAAAAH ! GUSTAV LACHE MOI QUE JE L'EXPLOSE !
Gustav, contrairement à Tom, gardait une colère froide, mais toute aussi effrayante. Un aura glacé émanait de son regard, et son ton n'était que haine contenue.
- Dis le nous et on ne dit rien à personne, où alors ne dis rien, et nous te dénonçons à la police... à toi de voir, exposa glacialement Gustav.
- Et tu crois qu'ils vont te croire ?! Tu n'as aucune preuve, se moqua le manager.
- Détrompe toi, siffla le batteur, j'ai un enregistrement de toi et du pilote d'avion.
David pâlit subitement, et les yeux de Tom abandonnèrent un moment une expression de haine intense pour laisser place à la surprise : Ah bon ? OO'
Mais Gustav resserra son étreinte sur ses bras pour lui faire signe de se faire : il bluffait.
-Si tu me dénonces vous n'aurez plus de manager, et votre carrière sera finie.
-Je ne pense pas non, tu crois vraiment qu'un manager censé refuserait de sponsoriser LE groupe phénomène ?! Réfléchis un peu. Pendant que tu croupiras en prison, nous, nous serons sur les podiums et sous les feux de la scène. Alors tu y gagnes tout à nous répondre. Je te laisse une dernière, Gustav appuya bien sur ce mot, chance : Où est Bill ?
Soudain, la porte en verre automatique de l'aéroport s'ouvrit, laissant le passage à une personne. Celle-ci s'arrêta un moment pour reprendre son souffle puis déclara
-Je vous ai cherché partout...
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Bill était plongé dans des pensées plus que sombres lorsqu'il entendit des pas se rapprocher. Et il n'y avait pas qu'une personne qui venait...
Il se redressa et vacilla quelque peu, la fatigue surement, et tendit l'oreille, les personnes qui venaient avaient l'air pressées : elles couraient.
Une vague de terreur s'empara de Bill, qui tentait de garder les idées claires. Il saisit le couteau de son plateau déjeuner pour se défendre, bien que vu son absence de forces physiques cela ne servirait pas à grand choses. Mais de toute façon, il n'avait plus rien à perdre maintenant ! Il n'avait plus Tom, alors pourquoi s'inquiéter pour soi ?
Plus rien ne restait de ce chanteur si fier et beau ; seulement un homme maigre, sentant la transpiration, de grands cernes sous les yeux, les cheveux sales, la bouche pâteuse, et le c½ur à sang, le désir à vif, l'espoir réduit au néant.
Les personnes étaient déjà derrière la porte, et Bill se demanda si elles pouvaient entendre les pulsations incroyablement rapides de son c½ur. Lui n'entendait plus que ça, ainsi que le sang qui battait dans ses oreilles. Un vertige.
Une clé rentrée dans une serrure. Un vertige. Il eu la vision fugace de la porte qui s'ouvrait, de visages familiers. Un vertige. L'impression que quelqu'un criait son nom.
Un vertige, puis plus rien.
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Bill avait les yeux fermés, mais il percevait quand même ce qu'il se passait autour de lui. Il était allongé dans un lit confortable et sentait bon le propre.
« Je dois sûrement rêver » pensa-t-il.
Un « bip » régulier résonnait dans la salle, et à travers ses paupières closes, une vive lumière blanche l'éblouit. Décidé à savoir où il était, il se concentra, puis ouvrit une paupière. Fatigué de cet effort et éblouit par la lumière vive, il la referma bien vite. Mais la curiosité l'emporta, et il ré ouvrit les yeux. Le temps qu'il s'habitue a la lumière, il cligna quelques fois des yeux.
Tout d'abord, il cru qu'il était chez un fleuriste, mais l'idée était trop absurde, et il la chassa de son esprit. Pourtant, la petite salle blanche était entièrement rempli de bouquets de fleurs, tous plus odorants et colorés les uns que les autres. Puis, le déclic.
Il était dans une chambre d'hôpital ! Sous la surprise, il se redressa vivement, mais ses muscles endormis lui arrachèrent une grimace de douleur. Ne pouvant se lever, il observa sa chambre.
Plus grande que la normale et très ensoleillée (bizarre pour ce moins d'octobre pensa-t-il), d'une décoration simple et fonctionnelle. Des bouquets et des bouquets posés un peu partout. Bill tendit légèrement le cou, et put voire au pied de son lit, des lettres et des lettres de fans. Un sourire étira ses lèvres. Continuant sa contemplation silencieuse, il vit qu'il était sous perfusion. Sur sa table de chevet était posé un médiator, son frère avait du l'oublier.
A le pensée de son frère, une vague d'énergie et de joie lui traversa tout le corps, de ses doigts de pieds jusqu'à la pointe de ses cheveux.
Des pas résonnèrent dans le couloir, et Bill put distinguer une ombre s'approchant de sa porte.
C'était sûrement son frère.
Doucement la porte s'ouvrit et Bill dit d'une voix rauque :
-Je t'attendais...
Mais la personne qui venait d'entrer n'était pas Tom, mais une personne que Bill ne s'attendait pas du tout à voir. Sous le coup de la surprise il ouvrit la bouche et le regarda béat.
La personne en face de lui faisait de même : Bill était réveillé !
Hésitant entre aller prévenir les infirmières ou d'abord discuter un peu, elle resta debout, indécise, puis finalement alla s'asseoir timidement sur le rebord du lit du chanteur.
Regardant ses mains et se plongeant dans l'énumération des lettres étalées par terre, on sentait clairement la gêne presque palpable.
-Je... enfin... vous m'avez manqué... déclara d'une toute petite voix... Andréas.- Toi, aussi, souffla Bill.
-Je suis, enfin, vraiment désolé... Pardonne moi je t'en supplie... J'ai longtemps réfléchit et j'ai été stupide.
-Andréas je
- Non, laisse-moi finir. Je comprendrais totalement que tu sois furieux contre moi, et sache que je n'ai jamais vécu une situation aussi gênante de ma vie, et voila, je tiens, euh, énormément à vous, et vous me manquez et voila...
- Andréas, serre-moi dans tes bras.
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Tom, dans son calme légendaire, donna un coup de pied dans la machine à café en l'insultant copieusement de « sale machine de merde, en plus que ton café soit dégueulasse, tu ne marches pas et tu me bouffes mon fric ! »
C'est un Tom indigné de s'être fait volé 40 centimes pour un café immonde qu'il na finalement pas eu qui se digéra machinalement vers la chambre de son frère.
Il ouvrit la porte et tourna dos au lit pour poser son sweat sur le porte manteau. Un léger toussotement le fil hausser un sourcil et se retourner.
Bill était là, dans son lit, les cheveux un peu éparpillés sur son oreiller, le regard brillant et un sourire aux lèvres.
- Qu'est-ce-que tu attends pour m'em...
Tom l'embrassait déjà.
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Voila.
C'est fini.
Ca me fait bizarre, tres bizarre.
Je sais pas quoi dire.
merci a toutes celles qui m'ont suivies depuis le début... merci merci.
Il n'y aura pas de tome 3, mais une NOUVELLE FIC pleine... de surprises :)
Assez (meme tres) originale XD.
si vous avez des questions a poser que je n'ai pas eclaircie, posez les moi!
merci encore... ça naurait pas été possible sans vous... <33'
Je vous aime, et rendez vous ICI!
CLIQUE CLIQUE CLIQUE CLIQUE CLIQUE CLIQUE CLIQUE!!
EDIT: Ai-je baclé la fin de ma fic? je dois repondre FRANCHEMENT, oui..., enfin, je trouve... Vous allez me demander en colere pourquoi? Tout simplement parceque je n'aimais pas ma fic. je ne l'aimais plus. je detestais l'ecrire, je me trouvais nulle. Je voulais du neuf et une idée de nouvelle fic c'est imposée, je n'avais plus qu'une envie: finir celle la pour commencer l'autre.
Est-ce une excuse valable? je ne sais pas...
et je tenais à m'excuser pour toutes (tous? oO") celles que j'ai deçue... Vous savez, j'ai honte de moi sur ce coup là, mais jetais completement debordée (je le suis toujours), et si je ne prenais meme plus du bonheur a ecrire, il ne me restait plus rien...
Je suis tellement désolée...
*va se cacher rouge de honte*